Free Considerations on Oedipus

Injustice !  injustice ! How many errors, how much the myth is human. Why does King Laius take Chrysippus, the son of Pelops? What are the motives of this bad man? Whatever, his inspiration is bad. The wicked man marries the beautiful Jocasta on his return to Thebes. What does he want to celebrate? He enjoys, he wants pleasure. He may already know that he can not be happy, for one can not be happy in committing evil. One can enjoy, laugh with a terrible, overflowing laugh. But one can not pretend to happiness. It belongs only to the innocent. So the oracle of Delphi teaches Laius that he will be killed by his son and that his wife will marry the son. Obviously, it does not bring gaiety. Well, Laïos tries to guard against this formidable fate by not touching his wife. But the young woman has the bait of a promise, the carnal temptation is too strong: they have a child. Note that Laïos could be perfectly horrible and take the child, smother  or drown the baby. And pfuiitt! No more bad omens.

I grant you, I am going quickly, for such a crime would have only further penetrated the criminal and his wife. True, in these pre-evangelical eras there was not yet the weight of Christian sin.

But there can also be no conjugal happiness for a couple cursed by such an act. Laïos is not far off, however. He ordered one of his men to hang the young Oedipus by the foot, pierced his foot, on the branch of a tree of Mount Citheron. Oidein (swollen), pous (the foot): Oedipus gains a name. “Swollen foot”, we already know that the young man will not laugh.

In short, the baby is saved from the vultures, adopted by Polybius, the King of Corinth. He grew up, consulted the Oracle. Also, this mania to be told his destiny ! And the oracle tells him that he will kill his father and marry his mother. Well, he knows. And you guess what he’s doing, the asshole? As in  horror movies, where the victims feel the need to separate to better be cut in pieces by a psycho, Oedipe starts to leave on the roads. He sets off on the adventure with such an omen! It seems to me that I would have gone home, far from my father and my mother, certainly. But warm up close to my bed refusing to move, except volcanic eruption. Obviously, he meets his father and kills him. He does not know that it is his father, certainly. And then,what a father, who had made him leave in the hill to sacrifice him to the vultures.

Finally, he kills the guy. Excuse me, there is a problem among the ancient Greeks. They were killing each other for an odd look on a road. In addition, he trucides a man who could be his father. He had been warned, moron !!!

He goes to Thebes, quiet, he just killed a guy who was old enough to be his father. He delivers the city of the Sphynx.

There I stop for two seconds on the enigma of the Sphynx. “What is the animal that has four feet in the morning, two in the afternoon, three in the evening?” The city is decimated by the monster. Ancient Greece was full of scholars, philosophers, thinkers who spent their days defining things and ideas and there was no one to solve the enigma? Why were they so idiot ? They did not watch TV, they did not have the French National Education textbooks , the old Greeks? They waited for Oedipus, who was not a smart man, to solve the riddle.

I do not understand, but, well, let’s move on. So Oedipus solves the riddle. He is offered the kingdom. He is already, remember, the heir of a kingdom by Polybius, his adopted father, King of Corinth. Well, he doubles the number of his mandates. In addition, he is offered to marry Jocasta, a woman who could be his mother ! And he still does not connect.  I do not understand, I do not understand.

Let’s go quickly now, because he annoys me, swollen foot. He marries Jocasta, makes kids. They take years to understand. She, the silly wally, married a young man of the age of her son, when she had been warned.

Small humiliating detail. She knows this young guy killed Laïos. She still does not get it. Her husband disappears, this young man of the age of his son marries her. And all is well, she allows herself to marry.

When they eventually open their eyes, Jocasta kills herself and he crushes his eyes. It’s hard, violent, useless. Generations of literary men have studied this Oedipus myth: Homer, Pindar, Herodotus, Aeschylus, Sophocles, Seneca, Gide, Cocteau, Stravinsky, and Pasolini in the cinema. But why ? There is nothing to see, no big deal.

This story of Oedipus interested them for unhealthy reasons : incest. This is particularly transparent in Freud, the con man and sexual obsessive who monopolized the speeches of the twentieth century. According to him and Bruno Bettelheim every little boy wants his mother and wants to kill his father to take his place. Like what, the ancient Greeks were perhaps a little slow to understand, but they did not have to cope with the pervs who influenced  whole society of our centuries.

The figure of Swollen Foot is painful. He kills a guy on a path, marries a woman who could be his mother’s age. He is so pretentious, moreover; with such a destiny, he should have begged the gods to spare him, wallow in the temples to try to coax one of those demons whom they called gods so that they would give him peace.

In conclusion, I would say that Oedipus was a pretentious, ill-born idiot. His story is annoying, ridiculous and unhealthy. Perhaps his father had not deserved such a fate. The real victim was Jocasta, the mother.

Greeks did not care about women. You see the result.

 

Que d’injustices ! Que d’injustices ! Que d’erreurs, combien le mythe est humain. Pourquoi le roi Laïos enlève-t-il Chrysippos, le fils de Pélops ? Quelles sont les motivations de ce mauvais homme ? Qu’importe, son inspiration est mauvaise. Le méchant homme épouse la belle Jocaste à son retour à Thèbes. Que veut-il fêter ? Il jouit, il veut le plaisir. Il sait peut-être déjà qu’il ne peut être heureux, car on ne peut être heureux en commettant le mal. On peut jouir, rire d’un rire terrible, débordant. Mais on ne peut prétendre au bonheur. Celui-ci n’appartient qu’aux innocents. Donc, l’oracle de Delphes apprend à Laïos qu’il sera tué par son fils et que sa femme épousera ce dernier. Évidemment, ça ne porte pas à la gaieté. Bon, Laïos tente bien de se prémunir de ce sort redoutable en ne touchant pas son épouse. Mais la jeune femme a les appâts d’une promise, la tentation charnelle est trop forte : ils ont un enfant. Remarquons que Laïos pourrait être parfaitement horrible et prendre l’enfant, l’étouffer ou le noyer. Et pfuiitt ! Plus de mauvais présages.

Je vous l’accorde, je vais vite en besogne, car un tel crime ne pourra qu’enfoncer plus encore le criminel et son épouse. Certes, dans ces ères pré-évangéliques, il n’y a pas encore le poids du péché chrétien, mais il ne peut y avoir, non plus, de bonheur conjugal pour un couple maudit par un tel acte. Laïos n’en est pas loin, pourtant. Il charge un de ses hommes d’aller suspendre le jeune Oedipe par le pied, percé le pied, sur la branche d’un arbre du mont Cithéron. oidein (enflé), pous (le pied) : Oedipe y gagne un nom. “Pied enflé”, on sent que le jeune homme ne va pas rigoler.

Bref, le bébé est sauvé des vautours, adopté par Polybe, le roi de Corinthe. Il grandit, consulte l’Oracle. Aussi, cette manie de se faire dire son destin ! Et l’oracle lui annonce qu’il va tuer son père et épouser sa mère. Bon, il est au courant. Et vous devinez ce qu’il fait, l’abruti ? Comme dans les films d’horreur, où les victimes éprouvent le besoin de se séparer pour mieux se faire découper en morceaux par le psychopathe de service, Oedipe se met à partir sur les chemins. Il part à l’aventure avec un présage pareil ! Il me semble que je me serais terré chez moi, loin de mon père et de ma mère, certes. Mais bien au chaud près de mon lit en refusant d’en bouger, sauf éruption volcanique. Évidemment, il rencontre son père et le tue. Il ne sait pas que c’est son père, certes. Et puis, bonjour le père, qui l’avait fait abandonner dans la colline pour le sacrifier aux vautours. M’enfin, il tue un type, déjà. Excusez, il y a un problème chez les Grecs antiques. Ils se tuaient pour un regard de travers par un inconnu sur un chemin. En plus, il trucide un homme qui pourrait avoir l’âge d’être son père. Il a été prévenu, la triple buse !!!

Il se rend à Thèbes, tranquille, il vient juste de tuer un type qui avait l’âge d’être son père. Il délivre la ville du Sphynx. Là, je m’arrête deux secondes sur l’énigme du Sphynx. “Quel est l’animal qui a quatre pieds le matin, deux le midi, trois le soir ? ” La ville est décimée par le monstre. La Grèce antique regorge de savants, de philosophes, de penseurs qui passent leurs journées à définir les choses et les idées et il ne se trouve personne pour résoudre l’énigme ? Pourtant, ils ne regardaient pas la télé, ils n’avaient pas les manuels de l’Éducation Nationale, les Grecs ? Ils attendent Oedipe, qui n’est pourtant pas une lumière, pour résoudre l’énigme. Je ne comprends pas, mais, bon, passons. Donc Oedipe résout l’énigme. On lui offre le royaume. Il est déjà héritier d’un royaume par Polybe, son père adoptif, roi de Corinthe. Bon, c’est le double cumul de mandats. En plus, on lui offre d’épouser Jocaste, une femme qui pourrait être sa mère ! Et lui, il ne connecte toujours pas. Il y va. Je ne comprends pas, je ne comprends pas.

Faisons vite parce qu’il m’agace, pied enflé. Il épouse Jocaste, lui fait des gosses. Ils mettent des années à comprendre. Elle, la bécasse, elle a épousé un jeune homme de l’âge de son fils, alors qu’elle avait été prévenue. C’est bien telle mère, tel fils. Petit détail humiliant. Elle sait que ce jeune gars a tué Laïos. Elle ne fait pas le rapprochement. Son mari disparaît, ce jeune homme de l’âge de son fils l’épouse. Et tout va bien, elle se laisse épouser. Quand ils ouvrent les yeux, Jocaste se tue et lui se crève les yeux. C’est dur, violent, inutile. Des générations de littérateurs se sont penchées sur cet Oedipe : Homère, Pindare, Hérodote, Eschyle, Sophocle, Sénèque, Gide, Cocteau, Stravinsky, Pasolini au cinéma. Mais circulez, il n’y a rien à voir.

Cette histoire d’Oedipe les a intéressées pour des raisons malsaines, l’inceste. C’est particulièrement transparent chez Freud, l’escroc et obsédé sexuel qui a monopolisé les discours du XXe siècle. Selon lui et Bruno Bettelheim tout garçon désire sa mère et veut tuer son père pour prendre sa place. Comme quoi, les Grecs antiques étaient peut-être un peu lents à comprendre, mais ils n’avaient pas à se coltiner des pervers de salons qui influençaient toute la société de leur époque.

La figure de Pied enflé est pénible. Il tue un type sur un chemin, épouse une femme qui pourrait avoir l’age de sa mère. Il est tellement prétentieux, en plus ; avec un destin pareil, il aurait dû supplier les dieux de l’épargner, se vautrer dans les temples pour essayer d’amadouer un de ces démons qu’ils appelaient dieux pour qu’ils lui fichent la paix.

En conclusion, je dirais qu’Oedipe était un abruti prétentieux, mal né. Son histoire est agaçante, ridicule et malsaine. Son père n’avait peut-être pas mérité un tel sort. La véritable victime a été Jocaste, la mère. Mais je crois que les Grecs se fichaient des femmes. Vous voyez le résultat .

oedipe

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